Au vu des communiqués du Conseil National on se croirait dans le feuilleton de Kameloot
En fait quel est le problème posé ?
Une instance de contrôle financière a visité le conseil national et a trouvé (ô surprise) des anomalies
Dans son rapport final, elle a saisi la justice et proposé des améliorations
Or il est question de choses tellement aberrantes qu’elles en sont risibles : suppression de l’ordre ou fusion de l’ensemble des ordres connus !
On est bien au delà de l’absurde , autant vouloir contrôler le climat et imposer une réglementation de la pluie et du beau temps…
N’importe quel politique et aussi juriste sait que tout cela est impossible, irréaliste (sur le plan législatif). Une reforme de ce type constitue un changement sociétal majeur et aucun parlement ne l’acceptera
Je pose la question: pourquoi donner l’image d’une panique ?
Si le conseil national est persuadé que nous sommes déjà morts, pourquoi continue t-il à vouloir tout régenter, contrôler et surveiller ?
En soins palliatifs on ne regarde plus les comptes courants, on se préoccupe de sa succession
Eeeet ce n’est pas le cas à ce jour !
Alors que penser ?
Hé bien , mes chers amis , il me faut vous expliquer que tout cela est de la manipulation , de l’intox, du foutage de gueule , et cela ne sert qu’à asseoir la volonté de toute puissance du national
Nous avons ainsi l’exemple d’intimidation directe, par Paris de trésoriers de département. Avec menaces du type : vous allez aller en prison ou vous êtes un incapable alors démissionnez.,
Cette attitude méprisante ne tient en aucun compte du statut du département (indépendant), du statut de l’élu (ce n’est pas l’employé du national). En bref, on traite les départements comme des serpillières, servant juste à collecter l’argent pour permettre le fonctionnement du National
Pour mémoire nous n’avons à aucun moment vu d’explications sur les griefs de l’inspection des finances,
Par contre, on agite volontiers un chiffon rouge pour appeler à “l’union nationale” indéfectible, et surtout sans se poser de questions, quand aux soucis posés par l’inspection financière en cause…
Il faut tout de même remarquer la constance du Conseil National qui, chaque fois qu’il est contrôlé au niveau finances se fait critiquer ( que ce soit la cour des comptes ou autre). Et à chaque fois ce sont les mêmes explications : on nous en veut, ce ne sont que des erreurs mal interprétées par des méchants . A la lecture des histoires de ces inspections successives , on peut en arriver à croire qu’au sein du national, il existe des récidivistes de la gestion à problèmes !
Alors quelle est cette motivation de leur part à vouloir imposer la même gestion aux départements ? Pour trouver des boucs émissaires faciles ?
En attendant, il ne faut pas se laisser influencer par de tels rideaux de fumée. Il est nécessaire de se concentrer sur le vrai objectif parisien : une volonté féroce de contrôle strict des départements .
Il faut lutter contre cette dérive autoritaire inutile et injustifiée. Pour cela il est indispensable de tirer le signal d’alarme auprès de nos députés et sénateurs ainsi que des confrères
Ce n’est pas au départements d’assumer les volontés d’hégémonie politique et financière du National.
Le CDO est entièrement responsable de sa gestion et de ses décisions prises au niveau local.
Si le national n’est pas satisfait, des voie de recours existent, et il les utilise déjà à nos dépens . Mais il faut aussi souligner, qu’il existe des voies de recours contre les crises d’autorité de ce type (et elles sont efficaces)
Donc, il est inutile de s’alarmer devant quelqu’un qui crie « au loup » à la vue d’un lézard qui traverse le chemin, c’est un manipulateur …