Le conseil national manifestement se sent pousser les ailes de l’autoritarisme…
L’obligation de signer et donc de respecter le règlement intérieur du cnom revu et corrigé par ce même Cnom en est un exemple…
Mais quelles sont les obligations des élus départementaux de l’ordre des médecins ?
C’est de remplir de façon correcte les missions qui leur ont été confiées par voie élective .
De fait ce ne sont ni des employés , ni des subalternes de quiconque . L’indépendance étant le corollaire de la fonction élective (dans le cadre de la loi bien sur), ils ont donc une totale liberté pour choisir les moyens qu’ils jugent les plus adaptés pour assumer leur rôle, du moment que la mission est effectivement réalisée.
Le Cnom peut mettre à disposition des outils , mais c’est au département d’en juger de l’utilité, voire de la nécessité de les utiliser. Donc il n’a en aucune façon le pouvoir d’obliger des élus à le faire .
En plus il prévoit des sanctions disciplinaires , si lui juge qu’il y a faute de la part de ces mêmes élus .
Bien entendu ,il est indispensable d’attendre des jurisprudences sur ces éléments, pour en tirer des conclusions par rapport à notre activité quotidienne .
Car il me semble évident qu’on est dans l’abus de pouvoir.
A croire que le conseil national veut susciter un nouveau scandale public, sur le thème « crise d’autoritarisme et maltraitance des élus départementaux », à propos d’un differend sur ce sujet, traité par les tribunaux, et relayé par la presse.
En fait on ne sortira jamais de la « mare au Canard »
Pour égailler ces propos un peu abrupt , j’ajouterai des considérations sur les éléments de langage du national (sur la crise IGF) :
ces conseils mentionnent les mots suivants : la comptabilité du Cnom est rigoureuse, et, on va reprendre en main les conseils départementaux
Pour avoir lu le rapport de l’IGF dans les journaux, il me semble que les critiques sur des frais de taxis ou de défraiement d’élus visaient le national entre autres.
Et je ne suis pas la seule à avoir lu ces mots .
Alors la logique voudrait qu’un président de département soit prudent avant de mettre en avant de tels arguments
être critiqué est difficile à vivre, mais être ridicule en plus, est insoutenable