Il y a actuellement quantité de sujets qui irritent l’instance départementale. Il est évident que d’être au contact direct des médecins, donne le privilège d’être immédiatement impacté par l’évolution de la profession …
Par exemple le dernier sujet « qui fâche » est l’évolution de la cotisation réclamée aux sociétés d’exercice. C’est une idée mal conçue, mal réalisée, et néfaste pour l’institution (en plus très mal argumentée). Pensée par Paris, les premières victimes en sont les départements …
Mais il y a aussi les modes d’exercices, la gestion des plaintes et doléances, les rendus de décisions des instances régionales si promptes à faire la leçon…
Tout cela est fréquemment discuté dans nos départements et exceptionnellement entendu par les instances nationales…
N’est-il pas utile de faire en sorte que les avis et démarches du département soient pris en considération et aient un impact réel au niveau institutionnel ?
Ne serait-il pas le moment que nous ayons des réunions utiles et constructives au lieu de rencontres-meeting avec discours fleuve et diaporamas décisionnels imposés en dehors de toute concertation ou sollicitation d’avis…?
Peut-être que le coté dispersé des départements, nuit à leur volonté de se faire entendre ?
Et n’y a-t-il pas de leur coté une responsabilité, à cette situation de sujétion dans laquelle ils sont ?
Voila des pistes de méditation qui méritent que l’on s’y arrête.
Car ce qui est en jeux c’est notre crédibilité auprès de nos confrères …Et par conséquent, notre utilité dans l’organisation de l’exercice médical et du soin.
Le seul moment ou l’on puisse librement en parler, directement et sans filtre, est la réunion d’Angoulême (symposium).
Étant organisée par des départementaux et pour les départementaux, il n’y a aucune arrière-pensée de pouvoir ou de mainmise. De plus, si l’on ne défend pas notre indépendance, nos valeurs locales, notre expertise de terrain, nous perdrons tout ce qui justifie l’estime que nous portent nos confrères. Et, à cette réunion, il est possible d’évoquer ces soucis sans limite ni censure.
Alors si vous êtes attaché(e)s à votre fonction de président(e) et si vous êtes motivés par ce rôle indispensable auprès des médecins, venez à Angoulême le 03 avril prochain pour participer à cette construction d’un présent vivable et d’un avenir éthiquement responsable